Article mis en ligne le 27/07/2012.

Le déficit en UV est un des principaux facteurs de risque de maladies auto-immunes

L’institut national américain de l’environnement et de la santé (National Institute of Environmental Health Sciences) a publié ses conclusions concernant le rôle des facteurs environnementaux sur le déclenchement des maladies auto-immunes.


 

Les maladies auto-immunes sont des pathologies graves résultant d’une réponse immunitaire déréglée et dirigée contre notre propre organisme. Selon que notre immunité s’attaque à tel ou tel système de notre corps, les maladies auto-immunes peuvent être neurologiques (sclérose en plaques), rhumatologiques (polyarthrite rhumatoïde,  endocrinologiques (diabète), pneumologiques, etc.
 
Ces maladies, dont la vraie cause est inconnue, se développent quand il y a une susceptibilité génétique et qu’on s’expose à des facteurs environnementaux (facteurs extérieurs, tels que des polluants etc.).
 
Les experts ont dressé l’état des connaissances concernant les facteurs environnementaux en cause dans ces maladies.
 
Les résultats montre que les 4 principaux facteurs environnementaux des maladies auto-immunes sont :
-       la silice cristalline (pouvant entrainer plusieurs types de maladies)
-       les solvants (risque de sclérose systémique)
-       le tabac (risque de polyarthrite rhumatoïde)
-       le déficit en ultraviolets (risque de sclérose en plaques).
 
Le déficit en UV est donc un facteur de risque majeur de maladies auto-immunes et le corps médical devrait en tenir compte dans la prévention de ces maladies.
 
Référence :
Miller FW, et al. Epidemiology of environmental exposures and human autoimmune diseases- Findings from a National Institute of Environmental Health Sciences Expert Panel Workshop. J Autoimmun. 2012 Jun 25.